CODELART

Codel & the girls

100 ANS DE MODE FÉMININE,
5 FEMMES,
5 CONTINENTS,
15 PETITS HAUTS.

Toutes belles en Codel.

Codel & the Girls est une collection capsule imaginée par Codel pour célébrer un siècle de libération de la femme à travers 5 personnages féminins vivant 5 époques marquantes dans l’histoire du féminisme.
Il nous montre comment, depuis 100 ans, les femmes, à travers le monde, se sont battues contre l’oppression par leur façon de se vêtir et de se dévêtir. Au fils des ages, leur condition et la mode ont évolué grâce aux idéaux de femmes fortes qui refusaient d’être des objets possédés. La mode et la condition féminine, un parallèle bien plus étroit qu’il n’y paraît…
La mode n’a rien de superficiel, c’est un fer de lance, un combat !

15 petits hauts imprimés, basés sur l’univers féminin et poétique de Codel.
Peuplé de filles à la fois candides et sexy, à la taille fine, à la coiffure synonyme de perfection, et aux cils irréellement longs et recourbés.
Son style s’inspire autant du Kawaii japonais que de ces terrasses de cafés où il regarde passer les jolies filles.
Les « girls » de sa collection sont fanatiques de fringues, et d’accessoires de mode, de grandes marques et de petits créateurs. Elles sont l’incarnation d’une époque et d’un lieu.
Elles sont toujours mignonnes, loin des clichés ostentatoires sexuels de la culture Pop, loin des sculptures de cire cassante de la haute couture !

Les petits hauts ont été sélectionnés dans la gamme d’American Apparel privilégiant des coupes simples et fluides, une maille légère et douce qui laisse respirer le corps, des couleurs franches et toniques, et une qualité durable.

Les Girls

Louise : Paris (1925)
Louise est la première dame de la collection, elle vit pleinement le « Paris des Années Folles ». Elle boit des coupes de Champagne devant le spectacle de Joséphine Baker et se laisse tenter elle aussi par l’audace de l’effeuillage. Un nouveau style musical, le Jazz déferle comme une tempête sur Paris. La Grande Guerre est déjà loin derrière, on ne pense plus qu’à enchaîner fêtes sur fêtes, le gramophone fredonne les douces mélodies de Duke Ellington, et la femme n’est plus une poupée de cire embarrassée de mille jupons.
Grâce au génie et à l’insoumission de la célèbre Coco Chanel, les femmes se libèrent du carcan des froufrous, des corsets et empilements de jupons…
Louise, résolument moderne, est à l’aise pour danser le Charleston et le Quickstep dans cette petite robe qui dévoile ses genoux, coupe garçonne, porte-cigarettes, plumes, escarpins.


Vera : Rio de Janeiro (1964)
Vera est grande, mince, et sculpturale, Vera est une femme indépendante et forte en 1964 (Uma Mulher Forte), elle se réclame du mouvement Tropicalista, revendique sa féminité et sa liberté. Parce qu’elle se sait l’égale de l’homme, elle côtoie des artistes comme Gilberto Gill ou Caetano Veloso et leur expose ses idées. Elle aime aussi ses petites robes minimalistes, aux formes géométriques qui dévoilent ses cuisses. Une parure idéale sous la chaleur écrasante des tropiques, de même que la Caïpirinha glacée, Monument national brésilien. Elle ne la lâchera pas pour tous les Champagnes du monde.
Sa révolution est politique, elle s’affirme féministe, intellectuelle, et libre de penser.

Lyndsay : New York (1986)
Lyndsay vit dans le Manhattan des 80’s, un monde dur et excitant, où se côtoient artistes et golden boy, où s’envole chaque jour plus haut la bourse de Wall Street.
Obsédée par son corps, Lindsay s’adonne tous les jours à l’aérobic dans son body satiné.
En ville, elle porte un trench coat beige avec des lunettes de vue bien trop larges, mais «So trendy ». En dessous, elle porte une mini-jupe moulante. Ses cheveux blonds sont volumineux. Son maquillage est trop coloré, mais pas plus que celui des copines avec qui elle boit des cosmos fuschias dans les bars de Manhattan, le soir en sortant du travail.
C’est lors de son premier voyage sur la « Riviera » française qu’elle découvre le monokini, Wayfarer sur le nez, c’est une révolution pour elle qui vient de cette Amérique puritaine.

Sakura : Tokyo (1999)
Sakura contient en elle-même tout le paradoxe japonais, la journée elle fait régner la loi, vêtue de son strict uniforme parfaitement cintré sur son corps menu.
Mais une fois la nuit tombée, elle se transforme en icône Kawaii dans les soirées technos de la Liquid Room à Tokyo : couleurs pops, accessoires enfantins et culture jeux vidéo.
Son exutoire c’est le Volley Ball, elle y joue avec son équipe chaque week-end.
On est en 1999, la performance est devenue obligatoire.

Nafi : Dakar (2020)
Nafi c’est la dernière vision de Codel.
Elle incarne une styliste et blogueuse mode vivant à Dakar en 2020. Internet a changé la donne, elle peut vendre ses créations dans le monde entier sans s’arracher à cette ville qui lui est si chère.
Grâce aux nouveaux outils Web, elle crée, produit et communique sur place ses lignes de vêtements.
Vêtements qu’elle n’hésite pas à venir endosser elle-même sur tous les podiums du monde. Elle est sa propre égérie.
Minimaliste, elle s’inspire des traditions et des tons naturels de son pays. Elle incarne cette nouvelle génération talentueuse, et multi facettes, toujours versatile, avec ses coiffures interchangeables et son regard en amande de femme Peul. La tradition ne sent pas la poussière ici.
C’est son histoire qui s’écrit. C’est d’ici qu’elle vient. C’est ici qu’elle restera.